Autour d'un verre

Mais qu’est-ce que je mijote ?!

Hello to you! Ça fait un sacré bail que je n’ai pas écrit sur le blog, mais j’ai une bonne raison, peut-être même deux ! La première, c’est que j’ai trouvé un travail. La deuxième : je suis en train de mijoter des petits trucs en lien avec La Kitschenette. Je vous explique.

Commençons par le commencement. Lorsque j’ai commencé ce blog à l’île Maurice, le retour en France se préparait tout doucement. J’étais rédactrice web en freelance, et autant vous dire que mon horizon professionnel était parfaitement flou à ce moment précis. Du coup, je m’étais dit que j’allais continuer à travailler à mon compte encore quelque temps, mais qu’avec un peu (beaucoup, énormément) de chance, je parviendrais à trouver au moins un CDD ou un temps partiel. Décrocher un emploi aura finalement pris huit mois et une bonne dizaine de kilos (il faut bien combler la solitude, hein !), mais finalement, ça valait le coup d’être patiente.

Forcément, j’ai un peu moins de temps pour écrire et publier, mais ce n’est pas pour autant que je délaisse La Kitschenette, je vous assure ! Je profite en effet de ma pause déjeuner pour découvrir les meilleures adresses où se régaler le midi à Rennes, je prends des notes, je passe des appels, et après le boulot, il m’arrive même de tester de nouvelles choses et de faire de chouettes rencontres, toujours dans le cadre du blog.

L’autre bonne raison, c’est que je suis en train d’apporter des petites et des grosses modifications à La Kitschenette. Pourquoi ? Parce que quand j’ai commencé, je n’ai pas vraiment réfléchi à ce que je voulais faire, concrètement, à part partager des recettes et des bonnes adresses. Aujourd’hui, j’ai les idées un peu plus claires et on dirait bien qu’il est temps de les affirmer.

Bref ! J’ai (enfin !) un travail qui va pouvoir nous permettre d’envisager l’avenir un peu plus sereinement, mais j’ai aussi pas mal de projets pour cet espace, ce qui explique cette petite pause pour mieux revenir à la rentrée 🙂 En attendant, je vous souhaite une belle fin d’été et je vous dis à très très vite !

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Le sweet world de Q&K, charmante confiserie à Rennes

A défaut d’un départ en vacances cet été, retour en enfance. En six mois à Rennes, je n’avais encore jamais remarqué THE confiserie pourtant incontournable : Q&K (Queen & King). Une petite boutique située rue Pont aux Foulons, So British avec son candy bar et ses bonbonnières.

C’est le genre de magasin où il ne faut pas m’abandonner. Je me suis extasiée devant chaque étagère, bonbonnière, emballage de chocolat et bonbon. Je me suis rappelé mon enfance, les saveurs que j’ai découvertes quand je partais en vacances à l’île Maurice et que je ramenais dans mes bagages. Des chocolats Cadbury aux bonbons Polo en passant par l’indétrônable briquette de Ribena, cette petite escapade britannique m’a vraiment fait plaisir ♥

 

Q&K propose également quelques produits venus tout droit des Etats-Unis, comme les Reese’s, les pots de Fluff ou encore les M&m’s insolites pour nous français. Je vous laisse regarder les quelques photos prises dans la boutique rennaise.

À toute fin utile, je précise que Queen & King a également des boutiques à Angers, Nantes et Tours. Dans une autre vie, je serai event planner et cette enseigne sera première dans mon carnet d’adresses, definitely! Car, cerise sur le gâteau, Q&K peut contribuer au succès des célébrations des événements de la vie : baptême, mariage, anniversaire ou autre fête religieuse, par exemple. Comment ? En réalisant des petits sachets personnalisés et en louant des bonbonnières pour la mise en place d’un candy bar, entre autres initiatives. Pour en savoir plus, le mieux est d’aller sur le site web de cette super boutique 😉

 

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Un petit nouveau dans la famille !

Ça nous trottait dans la tête depuis un bon moment. On avait choisi le nom depuis quasiment un an. Je voulais une demoiselle, ça lui était égal. Et puis ce weekend, on s’est lancés, et on est rentrés à la maison avec un petit rouquin qui dort toute la journée et qui fait la java toute la nuit.

Et oui ! Antoine et moi avons adopté un petit minou ! Il a deux mois, il est hyper câlin, hyper joueur aussi, et c’est une immense joie de l’avoir à la maison. Je me suis donc dit que j’allais vous en parler. Qui sait, peut-être que vous aussi, vous allez faire des heureux cet été en allant à la SPA ?

Un petit tour sur le site de la SPA

Bon, j’avoue, j’ai un peu forcé, ça faisait facilement six mois que je scrutais les sites de refuges pour animaux à la recherche de THE cat. Si on m’avait dit que j’aurais eu un coup de coeur qui me ferait immédiatement oublier mes critères de prédilection, je vous aurais ri au nez ! Bref, il y avait déjà énormément de choix sur le site de la SPA. Des chatons, des chats adultes, des chats SOS (les chats malades qui ont malheureusement du mal à être adoptés, même par nous, pour avoir vécu quelques semaines avec un animal malade, ça nous aurait fendu le coeur, vraiment…).

En se rendant sur place, on s’attendait à rencontrer plus de chats, et on ne s’est pas trompés ! Il y avait 5 ou 6 chats adultes, 14 chatons (!), 5 chats SOS et quelques autres chats dans un autre box mais je n’ai pas tout suivi. Je n’ai pas tout suivi car lorsqu’on est rentrés dans le box des chatons, ça a été une fabuleuse rencontre ♥

adoption chat SPA

Le tout premier chaton qui a sauté sur Antoine s’appelait Ninja. Petit mais costaud, il avait l’air d’avoir du caractère, de ne pas se laisser faire au milieu de ses petits camarades de box, mais aussi d’être joueur et affectueux. Il y avait aussi deux petits minous gris foncé, et un tigré gris et noir… On a failli faire la plouf’ pour se décider, mais mon coeur a été conquis par le petit Ninja.

L’arrivée de Chamarel à la maison

Une bonne heure et demie plus tard, le temps de signer tous les papiers et de prendre tous les renseignements utiles, nous sommes rentrés à la maison avec notre nouveau petit garçon, qu’on a tout de suite rebaptisé Chamarel (le fameux prénom choisi depuis quasiment un an). Ni une, ni deux, je lui ai fait découvrir sa litière, ses petits jouets (moment de fierté quand il s’est étalé sur le tapis en fil de jute que je lui ai crocheté !!!), ses gamelles et le reste de sa nouvelle maison. Antoine a pris le soin de recouvrir le canapé, ça lui fait toute une banquette douillette en couvertures Ikea 🙂

Au final, il s’est plus amusé avec des jouets DIY que ceux que nous lui avons achetés. Je ne croyais pas les gens qui me disaient qu’un chat pouvait s’extasier devant un simple lacet, et pourtant ! Bref, je confirme aujourd’hui : Chamarel s’éclate avec le fil destiné à fermer le sac poubelle, un fil de jute, une pelote de laine, un bouchon de liège et, le comble : une boîte en carton ayant contenu des bouteilles de bière !

Nos impressions sur l’adoption

Je savais qu’on s’attachait vite aux animaux domestiques, mais je dois reconnaître que c’est quand même plus intense que ce à quoi je m’étais préparée. Les premières nuits, j’avais mal au coeur à l’idée de le laisser miauler devant la porte de notre chambre (le temps qu’il s’approprie l’espace du salon). On l’a donc laissé entrer dans la chambre, et dormir nous a été assez compliqué puisque Chamarel adore jouer la nuit. Avec nos doigts de pieds. Comme tout bon chat qui se respecte 🙂

Aussi, adopter un chaton pour la première fois, c’est comme avoir un enfant. On découvre tout, on pose mille et une questions. Parfois, on se dit que c’est bête de demander ça. On tape « chat griffes soir avant coucher » sur internet pour savoir s’il est normal ou possédé (haha !). On lui parle tout le temps. On essaie de parler doucement et de ne pas faire de bruit autour quand il dort. On lui répond quand il miaule. On lui dit « viens voir maman/papa ». Et surtout, on adore ça 🙂

Pour clore ce post, je ne peux que vous recommander de vous rendre à la SPA si vous souhaitez adopter un petit chat. C’est l’été, les boxes sont pleins à craquer, et ces petites boules de poils ne sont qu’amour. Bien sûr, il n’est pas exclu que ces animaux puissent être malades (un petit coryza, par exemple), et les vétérinaires partenaires sont souvent overbookés. Mais je vous assure, c’est que du bonheur et on ne regrette pas du tout d’avoir été chercher Chamarel. Le prochain, il s’appellera Chatini et je sais déjà où le trouver. Il ne reste plus qu’à convaincre le papa (et acheter une maison) !

5 petits bonheurs culinaires épices
En cuisine !

5 petits bonheurs culinaires tout simples

Un geste, un parfum, une couleur… La cuisine procure parfois d’agréables sensations sans qu’on puisse expliquer pourquoi, comment. Je vous partage mes cinq petits bonheurs culinaires tout simples.

#1 – Doser au pif et bien doser

Il y a des jours où on veut tout faire bien : on sort la balance, on est à un gramme près sinon ça ne va pas ! Et puis il y a d’autres jours où on se convainc d’avoir le compas dans l’œil. On dose à la cuillère, en vrac, au pif.

Mon petit bonheur, c’est quand je dose la Maïzena pour faire une béchamel allégée, et que mon amoureux me dit « elle est bien, là, ta béchamel ! ». Double satisfaction : quand il me dit qu’elle est bonne, bien sûr 🙂

#2 – Observer la cuisson au four

C’est mon film préféré ! Je m’installe devant le four et je regarde gonfler les petits choux, se former la jolie bosse sur les madeleines, s’étaler les cookies, dorer les tartes, gratiner le fromage… On me dit que je suis folle mais c’est tellement de bonheur !

#3 – Réussir à répartir la pâte à crêpes en un tour de main

Ça, c’est un exploit ! J’en mets toujours trop ou trop peu d’un côté de la crêpière, et je me retrouve avec des ajouts de pâte qui se voient, ou des crêpes trop épaisses. Etant un peu toquée sur les bords, j’avoue que je fais une petite danse de la joie quand je parviens à répartir le tout harmonieusement dès que j’ai versé une louche de pâte sur la poêle. Je vous avais dit que j’allais vous parler de petits bonheurs tout simples !

#4 – Ecouter le crissement des beignets lorsqu’on les plonge dans l’huile chaude

Ce petit bruit, pak pak pak pak pak, quand on plonge les samoussas, les gâteaux banane, les badias ou encore les gâteaux piment dans l’huile chaude… C’est ça aussi, la cuisine, une agréable composition de saveurs, de parfums, de gestes, de sons et de sensations, bref, l’éveil des cinq sens en toute élégance…

#5 – Le parfum des oignons qui cuisent dans le beurre ou le ghee

C’est inexplicable. C’est un parfum qui me fait voyager où que je sois. Quand j’habitais chez mes parents, à Paris, ça me rappelait les marchands de briani et les mariages à l’île Maurice. A l’île Maurice, il me rappelait chez mes parents !

Certes, l’odeur de l’oignon n’est pas très agréable, mais avec le beurre et le ghee, ils forment une équipe formidable, on ne peut qu’avoir hâte de passer à table !

Et voilà, ce sont des épisodes aussi simples que ceux-là qui peuvent me remonter le moral après une grosse journée. Vous avez sans doute, vous aussi, des petits bonheurs culinaires que vous chérissez dans votre cœur. Vous me dites ce que c’est ?

Bar l'heure du jeu Rennes raclette
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Soirée raclette à L’heure du jeu : du fromage, du fun, de la joie !

Un des plaisirs que j’ai retrouvés en rentrant en France, c’est celui de pouvoir sortir le soir sans me soucier de réserver un taxi pour rentrer. Nous en avons donc profité pour répondre présents à la soirée raclette organisée vendredi dernier à L’heure du jeu.

L’heure du jeu est un bar à jeux de société qui accueille petits et grands dans une ambiance amicale et fort sympathique. Il se situe au coeur de Rennes, dans le quartier des Champs Libres, et est ouvert du lundi au dimanche.

A l’intérieur du bar, une immense sélection de jeux de société, allant du chacun pour soi aux jeux d’enquête en passant par les jeux coopératifs et les classiques. Il y a vraiment de quoi mettre tout le monde d’accord, quels que soient le caractère et les préférences de chacun. Des soirées sont par ailleurs organisées régulièrement (quiz de culture générale ou musicaux, blind tests, etc.).

Bar l'heure du jeu Rennes

En ce qui nous concerne, nous n’avons pas joué ce soir-là car nous n’y sommes allés que tous les deux et la faim (le fromage ?) a eu raison de nous. Le service était organisé sous forme de buffet à volonté comprenant le fromage, la charcuterie, les patates, les condiments et la salade. Le tout pour 13,50€ par personne. Un tarif que je trouve amplement raisonnable vu la qualité de l’accueil et du service, les quantités, l’ambiance : bref, c’est un tout !

Le bar étant plein à craquer, nous avons dû être colocs de table avec un autre groupe que nous ne connaissions pas du tout, mais tout s’est bien passé et nous avons donc passé une excellente soirée. En somme, si vous êtes de passage à Rennes et si vous aimez les lieux conviviaux, n’hésitez pas à faire une halte à L’heure du jeu. Ce bar fait partie des lieux où l’on se fabrique de délicieux souvenirs, et où l’on revient sans hésiter dès que l’occasion se présente !

Par ici pour accéder au site du bar 😉

Agenda travail freelance
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La FAQ de la freelance à l’île Maurice

Travailler en freelance, et faire tout ce que j’ai fait depuis le début de ma carrière, je pense que je n’aurais pu le faire qu’à l’île Maurice. Etant en ce moment à la recherche de remplaçants, j’ai compilé les questions qui revenaient le plus souvent. J’y réponds ici, parce qu’après tout ça peut servir à tout le monde 🙂

Comment tu fais pour devenir freelance à l’île Maurice ?

D’un point de vue administratif, quand on est mauricien ou époux de citoyen mauricien, il n’y a qu’à faire une Business Registration Card au Registrar of Companies, à Port-Louis. Pour cela, il vous faudra votre carte d’identité et un justificatif de domicile (je me suis pointée là-bas avec tous les documents qui pouvaient justifier mon identité, celle de mes parents et ma nationalité parce qu’on ne sait jamais !).

As-tu un contrat avec tes employeurs ?

Alors tout d’abord le terme « employeurs » me met un peu mal à l’aise. Je me suis mise en freelance pour pouvoir travailler avec des gens et non pas pour eux, et à mon sens cette nuance est importante. Bref, c’est un détail.

En ce qui concerne le contrat, il est possible d’en faire un mais attention. Certaines entreprises ont des contrats tout faits. Vérifiez bien le contenu, et mettez-vous bien d’accord sur le fait qu’il s’agit d’une collaboration. Personnellement, je considère que lorsqu’on est freelance, on ne peut pas se voir imposer une exclusivité, un lieu de travail et des horaires en particulier (sauf, bien sûr, si le métier ou le service l’exige – chargé de recrutement Maurice-France, téléopérateur, administrateur réseau en freelance, par exemple).

Par ailleurs, étant donné que j’ai quelques clients réguliers et d’autres ponctuels, voici ce que nous avons mis en place :

  1. Client régulier : Un bon pour accord afin que nous travaillions en confiance
  2. Client occasionnel : Un cahier des charges après chaque demande, reprenant les requêtes du client, les conditions de paiement, l’encadrement des échanges, etc.

Enfin, certains clients éditent des logiciels (et donc des codes) ou encore des supports au format papier. S’ils sont basés en France, il n’est pas rare qu’ils envoient un contrat de cession de droits d’auteur à signer et à renvoyer par voie postale. Là encore, lisez bien les termes et les conditions qui vous lient à ce type d’entreprise.

As-tu déjà travaillé avec des étrangers qui ne sont pas basés à l’île Maurice ?

Oui ! Et c’est l’avantage du statut freelance. Je peux travailler avec des clients basés partout dans le monde. Le tout, c’est de vérifier que le décalage horaire n’affecte pas la communication, que le tarif reste correct pour les deux parties, qu’il n’y ait pas de barrière de langage si l’on est amené à collaborer avec d’autres membres de l’équipe du client, etc.

Comment tu fais pour trouver des clients ?

En fait, je travaille en freelance depuis plus de trois ans maintenant (j’ai commencé par cumuler travail salarié et freelance). Mon premier client était une connaissance, le fondateur d’un site mondialement connu et leader dans son domaine, basé à l’île Maurice. La localité a bien sûr facilité les échanges : on s’est rencontré, on a discuté, j’ai fait des tests, et j’ai été retenue pour collaborer avec son équipe.

Dans la foulée, je me suis inscrite sur une plate-forme de mise en relation entre les demandeurs et les freelance. J’ai travaillé sur des petits projets, et j’ai créé un portfolio (une liste de liens pertinents pour donner un aperçu de mes prestations). J’ai indiqué sur mon profil LinkedIn que je travaillais aussi à mon compte et que j’étais disponible pour des missions X et Y.

A mesure que je me détachais de l’entreprise qui m’employait, je me disais que je pouvais tout à fait gagner plus en faisant plusieurs missions les unes plus intéressantes que les autres. Puis, sur mon dernier poste, je n’avais pas de stabilité. Et vraiment, c’est un coup de bol, mais j’ai été contactée via LinkedIn par un potentiel client, basé à Maurice, pour une mission à long terme. Nous nous sommes rencontrés dans la foulée (pour de vrai, il m’a contactée à 10h et à 12h30 nous étions à table ensemble), et nous étions partis pour un parcours incroyable, qui dure encore !

Après, le bouche à oreille a fait son travail. J’ai parlé à quelques amis qui à leur tour m’ont recommandée à leurs patrons, à des amis, à des contacts, à des clients de clients… Il y a des collaborations qui ont fonctionné, d’autres non, ça fait partie du jeu.

Comment tu t’organises quand tu travailles en freelance ?

Agenda travail freelance

J’ai un agenda dans lequel je note mes tâches (production, appels, rendez-vous) pour la semaine, et je les barre au fur et à mesure.

J’épluche mes mails le matin, je les classe dans des dossiers nominatifs, je réponds aux plus urgents (à partir du moment où il y a une question ou une demande de rendez-vous, c’est un mail urgent), et je traite les autres (généralement des assignations de tâches ou des documents complémentaires) au fur et à mesure.

Je crée une facture par client en début de mois et je la remplis au fur et à mesure également. Comme je fais des factures détaillées, cela m’évite d’aller fouiller et de perdre deux heures à chaque fin de mois pour retrouver ce qui a été fait.

Afin d’être (plus ou moins) sûre d’être payée dans les temps, j’envoie ma facture autour du 25. D’ailleurs, j’ai pris le soin d’indiquer le délai de paiement dans le template. Certains clients ont cependant leur propre template et leurs conditions pour la facturation. Ils travaillent avec de nombreux collaborateurs, dans plusieurs pays du monde donc c’est au freelance de s’adapter. Ça fait aussi partie du jeu.

Mais t’arrives à travailler alors que t’es chez toi / que tu n’as aucun collègue / etc. ?!

Travailler de chez soi, c’est le pied ! Je me lève un peu plus tard que si je devais prendre les transports en commun, je fais du sport, je n’ai pas à affronter le froid après la douche du matin, je prends mon temps pour petit déjeuner, je me mets au boulot tout doucement et si j’ai envie de flâner un peu sur Marmiton, Facebook ou autre, je le fais et surtout : je ne me soucie pas de mon apparence ! Je peux donc enfiler un pyjama, porter deux chaussettes de différentes couleurs, oublier de me coiffer un matin… Ce n’est pas un drame. (Bon, je donne l’impression d’être crade mais non en fait, je suis juste confortable, je m’entretiens et je fais un effort quand j’ai un appel en vidéo ou un rendez-vous physique avec un client, promis !)

En ce qui concerne l’aspect collègues, je reconnais que c’est un point qui m’a (beaucoup) fait douter au tout début. Mais petit à petit, j’ai développé mes petites habitudes, et j’ai une amie qui vient faire du co-homing tous les jeudis donc tout va bien !

Enfin, il y a des événements de temps en temps (networking, conférences, formations gratuites, etc.), donc je m’habille, je me coiffe et je pars rencontrer des humains 🙂

CELA DIT, une fois en France, j’aimerais être salariée, et travailler au sein d’une entreprise. Pour retrouver cette discipline, voir du monde quotidiennement (en plus il paraît qu’en Bretagne il pleut tout le temps, ça doit être triste de rester tout seul chez soi quand il pleut !), découvrir ma nouvelle ville, discuter avec des gens, me dire qu’on va déjeuner ensemble, des choses comme ça.

Ici, j’ai eu la chance d’être épaulée par mes proches : ils ont su me rassurer, mais aussi me pousser quand il le fallait, et je leur en serai toujours reconnaissante.

En somme, être freelance à l’île Maurice, c’est vraiment intéressant quand on a une compétence que l’on veut exploiter à fond, et surtout quand on ne veut pas se cantonner à une seule entreprise. C’est avoir la possibilité d’accepter et de refuser, de faire des suggestions, de conseiller, d’être écouté et, tout simplement, de partager.

Si vous doutez, laissez-vous encore un peu de temps, mais j’espère que cet article vous aura aidé à y voir plus clair !

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Retour en France : ces petits trucs qui me donnent des papillons dans le ventre

Hello you! J’en ai parlé à maintes reprises sur ce petit blog (qui commence à ressembler à quelque chose) : nous rentrons en France en décembre. J’appréhende un peu la phase d’adaptation, mais d’un autre côté, j’ai toute une liste de petits trucs qui me donnent des papillons dans le ventre à chaque fois que j’y pense.

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux paysages que je pourrai regarder à travers la fenêtre de la voiture quand on ira rendre visite à notre famille ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense au quotidien rythmé par les quatre saisons, les couleurs de l’automne, la soirée lecture au coin de la cheminée, les mojitos et j’en passe ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à la neige qui nous attend ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense au parfum des (vraies) baguettes chaudes et croustillantes du dimanche matin ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux soirées estivales et au soleil qui se couche à 22 heures ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux petites habitudes qu’il va falloir qu’on mette en place ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux premiers bourgeons que je vais voir sur les arbres ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à tous les mariages de copines auxquels je vais pouvoir assister ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux vraies routes bien entretenues qu’on va emprunter chaque jour ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux festivals auxquels on va pouvoir aller ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense qu’on n’aura pas besoin de prendre le taxi pour sortir ou rentrer chez nous après 20 heures ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense que je vais pouvoir acheter plein de trucs pour mon atelier chez Action et PicWic ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à tous ces bouquins que je vais pouvoir garder précieusement dans MA bibliothèque ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à tous les endroits de France et d’Europe que je n’ai encore jamais vus et qu’on pourra visiter en amoureux ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à la déco de notre futur chez-nous ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à nos virées chez Ikea qui se rapprochent ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense au jour où on amènera ma petite soeur au ski ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à tous les soirs où on pourra aller au cinéma sans attendre la sortie du film pendant trois mois ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux rayons fournitures scolaires tellement merveilleux au moment de la rentrée ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux marchés de Noël sur lesquels on va s’émerveiller ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux jolies rues colorées que je vais pouvoir prendre en photo ;

Bref, tellement de choses que je n’arrive même plus à m’y retrouver. Pour faire simple, j’ai des papillons dans le ventre quand je me dis qu’enfin, on va se poser 🙂

Et vous, quels sont ces petits trucs auxquels vous pensez qui vous donnent des papillons dans le ventre ?