Belasie épicerie asiatique Rennes
En cuisine !

Belasie, le paradis des amateurs de cuisine astiatique et exotique

Hello ! Aujourd’hui, je viens vous parler d’une merveilleuse adresse que j’ai découverte à Rennes : Belasie. Située rue de la Donelière, au nord de Rennes, cette épicerie est un lieu incontournable pour toute personne appréciant les saveurs exotiques et asiatiques. L’enseigne propose toute une panoplie de produits venus tout droit de Chine, du Vietnam, de Thaïlande, de Corée, du Japon, des Antilles, de La Réunion, de Maurice et d’Afrique : épices, sauces, condiments, bonbons, boissons, etc.

Belasie épicerie asiatique Rennes

Mon premier petit bonheur et surtout ma première victoire en arrivant chez Belasie, ça a été de voir les paquets bleus estampillés Bois Chéri, alignés à côté des PG et autres mythiques boîtes jaunes de thé au jasmin. Mon deuxième petit bonheur : les énormes sacs de riz basmati, qui m’ont rappelé le temps où mon père m’impressionnait en les portant sur son épaule quand on allait s’approvisionner à Stalingrad. Nostalgie, quand tu nous tiens ! Mon troisième petit bonheur, les jolis pots d’achards Patak’s, un autre classique qu’on retrouve dans le frigo de bien des Mauriciens ! Enfin, mon dernier petit plaisir (après j’arrête !) : entendre quelques phrases de créole, même réunionnais, juste derrière moi.

Belasie épicerie asiatique Rennes

Belasie épicerie asiatique Rennes

Chez Belasie, on trouve également des herbes telles que les brèdes, la coriandre et la menthe. Des bottes énormes (et fraîches !) pour trois fois rien, ça change quand même nettement de la barquette qui fait la tête dans les rayons des grandes enseignes plus courantes… Niveau produits frais et surgelés, il y a énormément de choix, des nouilles aux boulettes en passant par le tofu, les raviolis, les nems ou encore les samoussas. Des barquettes à emporter sont aussi disponibles à l’espace traiteur. Je ne m’y suis pas attardée mais ça semblait plutôt appétissant !

Belasie épicerie asiatique Rennes

En termes de prix, je trouve qu’on est dans la moyenne, voire même moins cher qu’en grande surface pour certains produits comme le poivre entier, la sauce soja ou encore les raisins secs. Cela vaut également pour le rayon frais : autour de 3€ pour un kilo de nouilles de riz, je dis oui !

Et parce que Belasie ne fait pas les choses à moitié, le magasin a également un site internet très complet : juste ici. Si vous êtes à Rennes et que souhaitez faire vos emplettes et apporter une petite touche d’ailleurs à vos plats, c’est le moment de voir ce qui pourrait vous intéresser ! Le magasin est ouvert du lundi au samedi, de 9h à 19h.

Je ne vous retiens pas plus longtemps, allez-y 😉

 

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5 petits bonheurs culinaires épices
En cuisine !

5 petits bonheurs culinaires tout simples

Un geste, un parfum, une couleur… La cuisine procure parfois d’agréables sensations sans qu’on puisse expliquer pourquoi, comment. Je vous partage mes cinq petits bonheurs culinaires tout simples.

#1 – Doser au pif et bien doser

Il y a des jours où on veut tout faire bien : on sort la balance, on est à un gramme près sinon ça ne va pas ! Et puis il y a d’autres jours où on se convainc d’avoir le compas dans l’œil. On dose à la cuillère, en vrac, au pif.

Mon petit bonheur, c’est quand je dose la Maïzena pour faire une béchamel allégée, et que mon amoureux me dit « elle est bien, là, ta béchamel ! ». Double satisfaction : quand il me dit qu’elle est bonne, bien sûr 🙂

#2 – Observer la cuisson au four

C’est mon film préféré ! Je m’installe devant le four et je regarde gonfler les petits choux, se former la jolie bosse sur les madeleines, s’étaler les cookies, dorer les tartes, gratiner le fromage… On me dit que je suis folle mais c’est tellement de bonheur !

#3 – Réussir à répartir la pâte à crêpes en un tour de main

Ça, c’est un exploit ! J’en mets toujours trop ou trop peu d’un côté de la crêpière, et je me retrouve avec des ajouts de pâte qui se voient, ou des crêpes trop épaisses. Etant un peu toquée sur les bords, j’avoue que je fais une petite danse de la joie quand je parviens à répartir le tout harmonieusement dès que j’ai versé une louche de pâte sur la poêle. Je vous avais dit que j’allais vous parler de petits bonheurs tout simples !

#4 – Ecouter le crissement des beignets lorsqu’on les plonge dans l’huile chaude

Ce petit bruit, pak pak pak pak pak, quand on plonge les samoussas, les gâteaux banane, les badias ou encore les gâteaux piment dans l’huile chaude… C’est ça aussi, la cuisine, une agréable composition de saveurs, de parfums, de gestes, de sons et de sensations, bref, l’éveil des cinq sens en toute élégance…

#5 – Le parfum des oignons qui cuisent dans le beurre ou le ghee

C’est inexplicable. C’est un parfum qui me fait voyager où que je sois. Quand j’habitais chez mes parents, à Paris, ça me rappelait les marchands de briani et les mariages à l’île Maurice. A l’île Maurice, il me rappelait chez mes parents !

Certes, l’odeur de l’oignon n’est pas très agréable, mais avec le beurre et le ghee, ils forment une équipe formidable, on ne peut qu’avoir hâte de passer à table !

Et voilà, ce sont des épisodes aussi simples que ceux-là qui peuvent me remonter le moral après une grosse journée. Vous avez sans doute, vous aussi, des petits bonheurs culinaires que vous chérissez dans votre cœur. Vous me dites ce que c’est ?

Bar l'heure du jeu Rennes raclette
Autour d'un verre

Soirée raclette à L’heure du jeu : du fromage, du fun, de la joie !

Un des plaisirs que j’ai retrouvés en rentrant en France, c’est celui de pouvoir sortir le soir sans me soucier de réserver un taxi pour rentrer. Nous en avons donc profité pour répondre présents à la soirée raclette organisée vendredi dernier à L’heure du jeu.

L’heure du jeu est un bar à jeux de société qui accueille petits et grands dans une ambiance amicale et fort sympathique. Il se situe au coeur de Rennes, dans le quartier des Champs Libres, et est ouvert du lundi au dimanche.

A l’intérieur du bar, une immense sélection de jeux de société, allant du chacun pour soi aux jeux d’enquête en passant par les jeux coopératifs et les classiques. Il y a vraiment de quoi mettre tout le monde d’accord, quels que soient le caractère et les préférences de chacun. Des soirées sont par ailleurs organisées régulièrement (quiz de culture générale ou musicaux, blind tests, etc.).

Bar l'heure du jeu Rennes

En ce qui nous concerne, nous n’avons pas joué ce soir-là car nous n’y sommes allés que tous les deux et la faim (le fromage ?) a eu raison de nous. Le service était organisé sous forme de buffet à volonté comprenant le fromage, la charcuterie, les patates, les condiments et la salade. Le tout pour 13,50€ par personne. Un tarif que je trouve amplement raisonnable vu la qualité de l’accueil et du service, les quantités, l’ambiance : bref, c’est un tout !

Le bar étant plein à craquer, nous avons dû être colocs de table avec un autre groupe que nous ne connaissions pas du tout, mais tout s’est bien passé et nous avons donc passé une excellente soirée. En somme, si vous êtes de passage à Rennes et si vous aimez les lieux conviviaux, n’hésitez pas à faire une halte à L’heure du jeu. Ce bar fait partie des lieux où l’on se fabrique de délicieux souvenirs, et où l’on revient sans hésiter dès que l’occasion se présente !

Par ici pour accéder au site du bar 😉

Blog beauté huile de coco
Autour d'un verre

L’huile de coco et ses pouvoirs magiques

Parmi mes meilleures découvertes de 2017, je suis plus que ravie d’avoir expérimenté l’utilisation de l’huile de coco. Je ne l’ai pas encore utilisée en cuisine car mon chéri n’aime pas ça (pourtant, je suis certaine que dans une pâte à crêpes ou à gâteaux banane, ça peut être délicieux !). En revanche, je l’ai utilisée en cosmétique.

Etant atteinte de psoriasis depuis plus de 10 ans maintenant, j’ai testé toutes sortes de crèmes, traitements, visites chez le dermato et autres shampooings censés faire des miracles. Je ne suis toujours pas tirée d’affaire, et je ne le serai probablement jamais puisque le psoriasis est incurable et peut revenir à tout moment, même après une longue période d’accalmie.

Aujourd’hui, les plaques recouvrent mon cuir chevelu mais également mes oreilles, mon front ainsi que mes sourcils. Elles sont souvent sèches et pèlent énormément. Lorsqu’elles sont exposées à l’humidité (shampooing, transpiration, etc.), elles sont extrêmement douloureuses et des plaies ont tendance à se former. Bref, une belle cata, d’autant plus que ce sont des parties du corps qui sont exposées au regard de tous (ce sont même les premières que voit votre interlocuteur, mais ça va, mon chéri ne s’est pas enfui ☺).

La découverte de l’huile de coco

L’an dernier, j’ai rencontré un client importateur de produits bio. Je ne suis pas tout à fait convaincue par le manger-bio-vivre-bio, mais ça, c’est un autre débat. Néanmoins, j’ai forcément dû m’intéresser à ses produits dans le cadre de mon travail, et j’ai donc opté pour un pot de 200 ml d’huile de coco. Ce jour-là, il faisait très chaud donc l’huile était liquide mais quelques jours plus tard, il a fait froid à l’appartement et j’ai vu le contenu se solidifier et devenir opaque, comme sur la photo ci-dessous.

Blog beauté huile de coco

Pour commencer, j’ai réparti 5 cuillères à soupe d’huile de coco sur tout mon cuir chevelu et dans mes cheveux, jusqu’aux pointes. J’avais le crâne extrêmement sec ce jour-là, au point d’en avoir mal à la tête. Du coup, j’ai laissé poser ce masque une bonne demi-journée, voire une journée si ma mémoire est bonne.

Le shampooing n’a pas été une partie de plaisir, loin de là ! En effet, j’ai peut-être un peu trop forcé sur la dose, et j’ai dû faire un deuxième shampooing le lendemain car une couche hyper (beaucoup trop) grasse tapissait mes cheveux.

Tout est une question de dosage, les essais suivants étaient mieux réussis et moins gourmands en shampooing !

L’huile de coco fractionnée

Mon client m’a aussi fait parvenir un échantillon d’huile de coco dite fractionnée. Je ne me suis pas vraiment renseignée sur la différence, mais elle semble plus transparente, moins dense et un peu plus liquide. D’ailleurs, elle ne s’est pas solidifiée contrairement à l’huile de coco classique, qui est sensible à la température.

Je l’ai essayée sur le cuir chevelu et sur mes plaques, et j’ai été plus que satisfaite du résultat.

Combattre le psoriasis avec l’huile de coco

Bon, malgré l’efficacité de l’huile de coco, il est important de rappeler que ce n’est pas un remède miracle, et que les plaques ne disparaissent pas complètement non plus. En effet, jusqu’à présent, il n’existe toujours aucun remède efficace à vie contre le psoriasis. Ici, voici les petites habitudes que j’ai adoptées.

  • Appliquer de l’huile de coco régulièrement sur les plaques, qu’elles soient sèches ou irritées (une fois par jour après la douche, c’est l’idéal)
  • Faire un masque capillaire au moins une fois par semaine (une à trois heures de temps de pose)
  • Faire un shampooing, deux si vraiment la couche de gras est encore trop persistante (mais ne but n’est pas de sortir de la douche avec un cuir chevelu sensible et sec !)
  • Appliquer de l’huile de coco sur mes jambes après le rasage ou en crème hydratante avant de sortir

Et voilà le travail ! Que vous souffriez de psoriasis ou non, l’huile de coco a un fort pouvoir hydratant et peut tout à fait être utilisée au quotidien. C’est un produit naturel, sans parfum, sans paraben, bref, sans tous les produits chimiques contenus dans les crèmes hydratantes que l’on trouve dans le commerce. D’ailleurs, je l’utilise même en démaquillant et c’est parfait !

En cuisine ou dans la salle de bain, comment utilisez-vous l’huile de coco ? Je suis curieuse de savoir 🙂

Agenda travail freelance
Autour d'un verre

La FAQ de la freelance à l’île Maurice

Travailler en freelance, et faire tout ce que j’ai fait depuis le début de ma carrière, je pense que je n’aurais pu le faire qu’à l’île Maurice. Etant en ce moment à la recherche de remplaçants, j’ai compilé les questions qui revenaient le plus souvent. J’y réponds ici, parce qu’après tout ça peut servir à tout le monde 🙂

Comment tu fais pour devenir freelance à l’île Maurice ?

D’un point de vue administratif, quand on est mauricien ou époux de citoyen mauricien, il n’y a qu’à faire une Business Registration Card au Registrar of Companies, à Port-Louis. Pour cela, il vous faudra votre carte d’identité et un justificatif de domicile (je me suis pointée là-bas avec tous les documents qui pouvaient justifier mon identité, celle de mes parents et ma nationalité parce qu’on ne sait jamais !).

As-tu un contrat avec tes employeurs ?

Alors tout d’abord le terme « employeurs » me met un peu mal à l’aise. Je me suis mise en freelance pour pouvoir travailler avec des gens et non pas pour eux, et à mon sens cette nuance est importante. Bref, c’est un détail.

En ce qui concerne le contrat, il est possible d’en faire un mais attention. Certaines entreprises ont des contrats tout faits. Vérifiez bien le contenu, et mettez-vous bien d’accord sur le fait qu’il s’agit d’une collaboration. Personnellement, je considère que lorsqu’on est freelance, on ne peut pas se voir imposer une exclusivité, un lieu de travail et des horaires en particulier (sauf, bien sûr, si le métier ou le service l’exige – chargé de recrutement Maurice-France, téléopérateur, administrateur réseau en freelance, par exemple).

Par ailleurs, étant donné que j’ai quelques clients réguliers et d’autres ponctuels, voici ce que nous avons mis en place :

  1. Client régulier : Un bon pour accord afin que nous travaillions en confiance
  2. Client occasionnel : Un cahier des charges après chaque demande, reprenant les requêtes du client, les conditions de paiement, l’encadrement des échanges, etc.

Enfin, certains clients éditent des logiciels (et donc des codes) ou encore des supports au format papier. S’ils sont basés en France, il n’est pas rare qu’ils envoient un contrat de cession de droits d’auteur à signer et à renvoyer par voie postale. Là encore, lisez bien les termes et les conditions qui vous lient à ce type d’entreprise.

As-tu déjà travaillé avec des étrangers qui ne sont pas basés à l’île Maurice ?

Oui ! Et c’est l’avantage du statut freelance. Je peux travailler avec des clients basés partout dans le monde. Le tout, c’est de vérifier que le décalage horaire n’affecte pas la communication, que le tarif reste correct pour les deux parties, qu’il n’y ait pas de barrière de langage si l’on est amené à collaborer avec d’autres membres de l’équipe du client, etc.

Comment tu fais pour trouver des clients ?

En fait, je travaille en freelance depuis plus de trois ans maintenant (j’ai commencé par cumuler travail salarié et freelance). Mon premier client était une connaissance, le fondateur d’un site mondialement connu et leader dans son domaine, basé à l’île Maurice. La localité a bien sûr facilité les échanges : on s’est rencontré, on a discuté, j’ai fait des tests, et j’ai été retenue pour collaborer avec son équipe.

Dans la foulée, je me suis inscrite sur une plate-forme de mise en relation entre les demandeurs et les freelance. J’ai travaillé sur des petits projets, et j’ai créé un portfolio (une liste de liens pertinents pour donner un aperçu de mes prestations). J’ai indiqué sur mon profil LinkedIn que je travaillais aussi à mon compte et que j’étais disponible pour des missions X et Y.

A mesure que je me détachais de l’entreprise qui m’employait, je me disais que je pouvais tout à fait gagner plus en faisant plusieurs missions les unes plus intéressantes que les autres. Puis, sur mon dernier poste, je n’avais pas de stabilité. Et vraiment, c’est un coup de bol, mais j’ai été contactée via LinkedIn par un potentiel client, basé à Maurice, pour une mission à long terme. Nous nous sommes rencontrés dans la foulée (pour de vrai, il m’a contactée à 10h et à 12h30 nous étions à table ensemble), et nous étions partis pour un parcours incroyable, qui dure encore !

Après, le bouche à oreille a fait son travail. J’ai parlé à quelques amis qui à leur tour m’ont recommandée à leurs patrons, à des amis, à des contacts, à des clients de clients… Il y a des collaborations qui ont fonctionné, d’autres non, ça fait partie du jeu.

Comment tu t’organises quand tu travailles en freelance ?

Agenda travail freelance

J’ai un agenda dans lequel je note mes tâches (production, appels, rendez-vous) pour la semaine, et je les barre au fur et à mesure.

J’épluche mes mails le matin, je les classe dans des dossiers nominatifs, je réponds aux plus urgents (à partir du moment où il y a une question ou une demande de rendez-vous, c’est un mail urgent), et je traite les autres (généralement des assignations de tâches ou des documents complémentaires) au fur et à mesure.

Je crée une facture par client en début de mois et je la remplis au fur et à mesure également. Comme je fais des factures détaillées, cela m’évite d’aller fouiller et de perdre deux heures à chaque fin de mois pour retrouver ce qui a été fait.

Afin d’être (plus ou moins) sûre d’être payée dans les temps, j’envoie ma facture autour du 25. D’ailleurs, j’ai pris le soin d’indiquer le délai de paiement dans le template. Certains clients ont cependant leur propre template et leurs conditions pour la facturation. Ils travaillent avec de nombreux collaborateurs, dans plusieurs pays du monde donc c’est au freelance de s’adapter. Ça fait aussi partie du jeu.

Mais t’arrives à travailler alors que t’es chez toi / que tu n’as aucun collègue / etc. ?!

Travailler de chez soi, c’est le pied ! Je me lève un peu plus tard que si je devais prendre les transports en commun, je fais du sport, je n’ai pas à affronter le froid après la douche du matin, je prends mon temps pour petit déjeuner, je me mets au boulot tout doucement et si j’ai envie de flâner un peu sur Marmiton, Facebook ou autre, je le fais et surtout : je ne me soucie pas de mon apparence ! Je peux donc enfiler un pyjama, porter deux chaussettes de différentes couleurs, oublier de me coiffer un matin… Ce n’est pas un drame. (Bon, je donne l’impression d’être crade mais non en fait, je suis juste confortable, je m’entretiens et je fais un effort quand j’ai un appel en vidéo ou un rendez-vous physique avec un client, promis !)

En ce qui concerne l’aspect collègues, je reconnais que c’est un point qui m’a (beaucoup) fait douter au tout début. Mais petit à petit, j’ai développé mes petites habitudes, et j’ai une amie qui vient faire du co-homing tous les jeudis donc tout va bien !

Enfin, il y a des événements de temps en temps (networking, conférences, formations gratuites, etc.), donc je m’habille, je me coiffe et je pars rencontrer des humains 🙂

CELA DIT, une fois en France, j’aimerais être salariée, et travailler au sein d’une entreprise. Pour retrouver cette discipline, voir du monde quotidiennement (en plus il paraît qu’en Bretagne il pleut tout le temps, ça doit être triste de rester tout seul chez soi quand il pleut !), découvrir ma nouvelle ville, discuter avec des gens, me dire qu’on va déjeuner ensemble, des choses comme ça.

Ici, j’ai eu la chance d’être épaulée par mes proches : ils ont su me rassurer, mais aussi me pousser quand il le fallait, et je leur en serai toujours reconnaissante.

En somme, être freelance à l’île Maurice, c’est vraiment intéressant quand on a une compétence que l’on veut exploiter à fond, et surtout quand on ne veut pas se cantonner à une seule entreprise. C’est avoir la possibilité d’accepter et de refuser, de faire des suggestions, de conseiller, d’être écouté et, tout simplement, de partager.

Si vous doutez, laissez-vous encore un peu de temps, mais j’espère que cet article vous aura aidé à y voir plus clair !

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Retour en France : ces petits trucs qui me donnent des papillons dans le ventre

Hello you! J’en ai parlé à maintes reprises sur ce petit blog (qui commence à ressembler à quelque chose) : nous rentrons en France en décembre. J’appréhende un peu la phase d’adaptation, mais d’un autre côté, j’ai toute une liste de petits trucs qui me donnent des papillons dans le ventre à chaque fois que j’y pense.

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux paysages que je pourrai regarder à travers la fenêtre de la voiture quand on ira rendre visite à notre famille ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense au quotidien rythmé par les quatre saisons, les couleurs de l’automne, la soirée lecture au coin de la cheminée, les mojitos et j’en passe ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à la neige qui nous attend ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense au parfum des (vraies) baguettes chaudes et croustillantes du dimanche matin ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux soirées estivales et au soleil qui se couche à 22 heures ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux petites habitudes qu’il va falloir qu’on mette en place ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux premiers bourgeons que je vais voir sur les arbres ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à tous les mariages de copines auxquels je vais pouvoir assister ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux vraies routes bien entretenues qu’on va emprunter chaque jour ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux festivals auxquels on va pouvoir aller ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense qu’on n’aura pas besoin de prendre le taxi pour sortir ou rentrer chez nous après 20 heures ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense que je vais pouvoir acheter plein de trucs pour mon atelier chez Action et PicWic ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à tous ces bouquins que je vais pouvoir garder précieusement dans MA bibliothèque ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à tous les endroits de France et d’Europe que je n’ai encore jamais vus et qu’on pourra visiter en amoureux ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à la déco de notre futur chez-nous ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à nos virées chez Ikea qui se rapprochent ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense au jour où on amènera ma petite soeur au ski ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à tous les soirs où on pourra aller au cinéma sans attendre la sortie du film pendant trois mois ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux rayons fournitures scolaires tellement merveilleux au moment de la rentrée ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux marchés de Noël sur lesquels on va s’émerveiller ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux jolies rues colorées que je vais pouvoir prendre en photo ;

Bref, tellement de choses que je n’arrive même plus à m’y retrouver. Pour faire simple, j’ai des papillons dans le ventre quand je me dis qu’enfin, on va se poser 🙂

Et vous, quels sont ces petits trucs auxquels vous pensez qui vous donnent des papillons dans le ventre ?

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Anita, nettoyeuse de poissons à Cap Malheureux

Les vacances, une invitation à être plus attentif à ce qui vous entoure. J’ai guetté l’arrivée des pêcheurs, et puis j’ai vu cette dame sortir ses petits poissons orange et les poser sur la table. Je ne sais pas laquelle de nous deux a été la plus rapide à se ruer vers l’étal : ma mère ou moi ! Mais le résultat était le même, nous avons fait une très belle rencontre avec Anita, nettoyeuse de poissons à Cap Malheureux.

Elle vit à Saint-François et se rend à la plage tous les matins en bus. Son lieu de travail pourrait en faire rêver plus d’un : chaque jour, elle s’installe derrière l’église au toit rouge, emblème de la région de Cap Malheureux, de 9 heures et demie à 16 heures.

blog la kitschenette poisson

C’est les pieds dans l’eau, tantôt en plein soleil, tantôt sous la pluie, que cette maman de 36 ans gratte, coupe et remet les poissons à ses nombreux clients. Ils font la queue, un brin de causette, le temps qu’Anita enlève soigneusement les écailles et les nageoires des vielles rouges qui s’entassent sur sa table. Le prix : 250 roupies la livre. Soit environ 12 euros le kilo pour faire nettoyer les poissons achetés aux messieurs postés un peu plus loin, à l’ombre.

« C’est mon travail depuis un an. Et quand mes enfants ne vont pas à l’école, ils viennent avec moi. »

Une journée au travail de maman, à la plage, à jouer à chat ou à aider au nettoyage des poissons. Ce jour-là, Anita est seule. En une demi-heure, elle aura nettoyé une belle dizaine de poissons. Je regarde les nageoires et les écailles s’entasser sur la roche noire et je me dis qu’un bon curry de poisson ravirait bien mes papilles ce soir… !