Recette compote de pommes
En cuisine !

Cuisiner autrement #02 – La simplissime compote de pommes

Salut salut ! Puisqu’on se prépare à entrer dans une démarche de goûters faits maison, il faut bien commencer quelque part ! Je vous propose aujourd’hui une recette de compote de pommes archi simple. Pas de sucre, pas de beurre. Mais alors, qu’est-ce qu’il y a dans cette compote ? C’est parti, je vous dis tout !

Ingrédients (pour environ 1L de compote)

  • 5 pommes pour compote
  • Quelques gouttes de jus de citron
  • 5 cuillères à soupe d’eau
  • 1 cuillère à soupe de miel
  • 1 cuillère à soupe d’extrait de vanille, 1 pincée de vanille en poudre ou 1/2 gousse de vanille fendue (facultatif)
  • 1 pincée de cannelle (facultatif)

Préparation (15 mins + 20 mins)

  1. Éplucher et couper les pommes en dés, en les arrosant de jus de citron au fur et à mesure pour éviter qu’elles ne brunissent. Image may contain: food
  2. Faire chauffer une casserole et y ajouter les pommes, l’eau, le miel, la vanille et la cannelle et remuer à l’aide d’une cuillère ou d’une spatule.
  3. Couvrir et laisser cuire à feu moyen une vingtaine de minutes en remuant de temps en temps afin d’éviter que les pommes n’accrochent au fond de la casserole. Le cas échéant, et si ce n’est rien de bien méchant, ajouter un petit fond d’eau et poursuivre la cuisson.Image may contain: food
  4. Les pommes sont prêtes lorsque les morceaux sont fondants et s’écrasent sans forcer sous la cuillère. Il faut alors ôter la casserole du feu et passer le tout au mixeur (s’il y a encore un peu de jus au fond de la casserole, gardez-le, votre compote ne sera pas trop liquide pour autant).

Je crois qu’on peut difficilement faire plus simple, sauf si on se rue sur les gourdes et pots tout prêts du supermarché, mais niveau prix, cette compote de pommes faite maison reste imbattable ! Pour vous donner un ordre d’idée, le kilo de pommes me coûte 1 euro au marché, et environ 3 euros la bouteille de 500 g de miel en grande surface (d’ailleurs j’aimerais beaucoup acheter chez le producteur, si vous avez une adresse autour de Rennes je suis preneuse).

Cette compote peut être dégustée telle quelle, mais elle peut aussi fourrer des beignets ou des chaussons aux pommes, par exemple. Tiens tiens, ça me donne une idée… 🙂

À vos fourneaux les Kitscheners 😉

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Muffins pour le goûter
En cuisine !

L’heure du goûter – En route vers le fait maison !

Les biscuits industriels, c’est vrai que ça dépanne bien pour le goûter au travail ou à l’école. Mais quand il y en a de trop dans les placards, c’est un peu tenter le diable (sachant que dans ce cas, le diable, c’est moi !). Et puis, tous ces reportages alarmistes sur le sucre, le sel, le gras et l’addiction aux produits industriels… je ne sais pas pour vous mais moi ça me fait un peu flipper… Résultat : on a pris la résolution de privilégier les goûters faits maison ! Je vous explique tout ça.

Il y a quelques mois, j’ai partagé sur La Kitschenette une recette de guilt-free cookies. Dans le même esprit, je me suis dit qu’à partir de maintenant, chaque dimanche, je consacrerais 30 minutes de mon temps à la préparation de biscuits et/ou gâteaux pour les goûters de la semaine. De cette manière, on pourra rationner les goûters et se limiter à la quantité nécessaire pour cinq jours. Pas d’excès, pas de tentation, pas d’abus, mais un petit plaisir sucré quand même.

Muffins pour le goûter

Le bonus : on peut doser le sucre, on comprend la composition de ce qu’on mange et on en a pour notre argent. Car oui, 1 kg de farine pour plus d’un mois, 1 kg de sucre pour au moins deux mois, 250 g de beurre pour deux à trois semaines et des fruits ou du chocolat, ça revient toujours moins cher que les biscuits composés d’ingrédients imprononçables, à près de 4 euros le kilo.

Outre les merveilleux cookies dont je vous ai déjà parlé, voici donc quelques idées de petits snacks à préparer en un rien de temps, pour cinq jours.

  • Moelleux au chocolat
  • Biscuits sablés à la vanille
  • Gâteau au yaourt
  • Madeleines
  • Crumble
  • Petits pots de compote de fruits
  • Muffins
  • Barres de céréales

blog cuisine recette bowl cake

La liste est encore longue, et toutes ces douceurs se déclinent à souhait : une banane, des pépites de chocolat, quelques framboises ou morceaux de pommes, le zeste d’un citron, des fruits secs, un fruit ou un arôme une semaine et un autre la semaine suivante… Il n’y a plus qu’à faire travailler votre imagination ! Enfin, ces recettes sont tout à fait réalisables en portions individuelles (dans des caissettes à muffins, par exemple).

Quid des weekends de flemme ? Et bien ce sera petites portions de fruits secs ou frais pour la semaine, ce qui n’est pas plus mal !

Côté fraîcheur, une boîte hermétique fait très bien le job. Au petit matin, hop, c’est glissé dans le lunch bag aussi rapidement qu’un sachet de biscuits industriels. D’ailleurs, ça fait aussi quelques déchets en moins donc c’est plutôt sympa pour la planète. Bref, c’est tout bénef !

Une idée de goûter à préparer le weekend pour la semaine des petits et des grands ? Partagez-la en commentaire 😉

Blog beauté huile de coco
Autour d'un verre

L’huile de coco et ses pouvoirs magiques

Parmi mes meilleures découvertes de 2017, je suis plus que ravie d’avoir expérimenté l’utilisation de l’huile de coco. Je ne l’ai pas encore utilisée en cuisine car mon chéri n’aime pas ça (pourtant, je suis certaine que dans une pâte à crêpes ou à gâteaux banane, ça peut être délicieux !). En revanche, je l’ai utilisée en cosmétique.

Etant atteinte de psoriasis depuis plus de 10 ans maintenant, j’ai testé toutes sortes de crèmes, traitements, visites chez le dermato et autres shampooings censés faire des miracles. Je ne suis toujours pas tirée d’affaire, et je ne le serai probablement jamais puisque le psoriasis est incurable et peut revenir à tout moment, même après une longue période d’accalmie.

Aujourd’hui, les plaques recouvrent mon cuir chevelu mais également mes oreilles, mon front ainsi que mes sourcils. Elles sont souvent sèches et pèlent énormément. Lorsqu’elles sont exposées à l’humidité (shampooing, transpiration, etc.), elles sont extrêmement douloureuses et des plaies ont tendance à se former. Bref, une belle cata, d’autant plus que ce sont des parties du corps qui sont exposées au regard de tous (ce sont même les premières que voit votre interlocuteur, mais ça va, mon chéri ne s’est pas enfui ☺).

La découverte de l’huile de coco

L’an dernier, j’ai rencontré un client importateur de produits bio. Je ne suis pas tout à fait convaincue par le manger-bio-vivre-bio, mais ça, c’est un autre débat. Néanmoins, j’ai forcément dû m’intéresser à ses produits dans le cadre de mon travail, et j’ai donc opté pour un pot de 200 ml d’huile de coco. Ce jour-là, il faisait très chaud donc l’huile était liquide mais quelques jours plus tard, il a fait froid à l’appartement et j’ai vu le contenu se solidifier et devenir opaque, comme sur la photo ci-dessous.

Blog beauté huile de coco

Pour commencer, j’ai réparti 5 cuillères à soupe d’huile de coco sur tout mon cuir chevelu et dans mes cheveux, jusqu’aux pointes. J’avais le crâne extrêmement sec ce jour-là, au point d’en avoir mal à la tête. Du coup, j’ai laissé poser ce masque une bonne demi-journée, voire une journée si ma mémoire est bonne.

Le shampooing n’a pas été une partie de plaisir, loin de là ! En effet, j’ai peut-être un peu trop forcé sur la dose, et j’ai dû faire un deuxième shampooing le lendemain car une couche hyper (beaucoup trop) grasse tapissait mes cheveux.

Tout est une question de dosage, les essais suivants étaient mieux réussis et moins gourmands en shampooing !

L’huile de coco fractionnée

Mon client m’a aussi fait parvenir un échantillon d’huile de coco dite fractionnée. Je ne me suis pas vraiment renseignée sur la différence, mais elle semble plus transparente, moins dense et un peu plus liquide. D’ailleurs, elle ne s’est pas solidifiée contrairement à l’huile de coco classique, qui est sensible à la température.

Je l’ai essayée sur le cuir chevelu et sur mes plaques, et j’ai été plus que satisfaite du résultat.

Combattre le psoriasis avec l’huile de coco

Bon, malgré l’efficacité de l’huile de coco, il est important de rappeler que ce n’est pas un remède miracle, et que les plaques ne disparaissent pas complètement non plus. En effet, jusqu’à présent, il n’existe toujours aucun remède efficace à vie contre le psoriasis. Ici, voici les petites habitudes que j’ai adoptées.

  • Appliquer de l’huile de coco régulièrement sur les plaques, qu’elles soient sèches ou irritées (une fois par jour après la douche, c’est l’idéal)
  • Faire un masque capillaire au moins une fois par semaine (une à trois heures de temps de pose)
  • Faire un shampooing, deux si vraiment la couche de gras est encore trop persistante (mais ne but n’est pas de sortir de la douche avec un cuir chevelu sensible et sec !)
  • Appliquer de l’huile de coco sur mes jambes après le rasage ou en crème hydratante avant de sortir

Et voilà le travail ! Que vous souffriez de psoriasis ou non, l’huile de coco a un fort pouvoir hydratant et peut tout à fait être utilisée au quotidien. C’est un produit naturel, sans parfum, sans paraben, bref, sans tous les produits chimiques contenus dans les crèmes hydratantes que l’on trouve dans le commerce. D’ailleurs, je l’utilise même en démaquillant et c’est parfait !

En cuisine ou dans la salle de bain, comment utilisez-vous l’huile de coco ? Je suis curieuse de savoir 🙂

Agenda travail freelance
Autour d'un verre

La FAQ de la freelance à l’île Maurice

Travailler en freelance, et faire tout ce que j’ai fait depuis le début de ma carrière, je pense que je n’aurais pu le faire qu’à l’île Maurice. Etant en ce moment à la recherche de remplaçants, j’ai compilé les questions qui revenaient le plus souvent. J’y réponds ici, parce qu’après tout ça peut servir à tout le monde 🙂

Comment tu fais pour devenir freelance à l’île Maurice ?

D’un point de vue administratif, quand on est mauricien ou époux de citoyen mauricien, il n’y a qu’à faire une Business Registration Card au Registrar of Companies, à Port-Louis. Pour cela, il vous faudra votre carte d’identité et un justificatif de domicile (je me suis pointée là-bas avec tous les documents qui pouvaient justifier mon identité, celle de mes parents et ma nationalité parce qu’on ne sait jamais !).

As-tu un contrat avec tes employeurs ?

Alors tout d’abord le terme « employeurs » me met un peu mal à l’aise. Je me suis mise en freelance pour pouvoir travailler avec des gens et non pas pour eux, et à mon sens cette nuance est importante. Bref, c’est un détail.

En ce qui concerne le contrat, il est possible d’en faire un mais attention. Certaines entreprises ont des contrats tout faits. Vérifiez bien le contenu, et mettez-vous bien d’accord sur le fait qu’il s’agit d’une collaboration. Personnellement, je considère que lorsqu’on est freelance, on ne peut pas se voir imposer une exclusivité, un lieu de travail et des horaires en particulier (sauf, bien sûr, si le métier ou le service l’exige – chargé de recrutement Maurice-France, téléopérateur, administrateur réseau en freelance, par exemple).

Par ailleurs, étant donné que j’ai quelques clients réguliers et d’autres ponctuels, voici ce que nous avons mis en place :

  1. Client régulier : Un bon pour accord afin que nous travaillions en confiance
  2. Client occasionnel : Un cahier des charges après chaque demande, reprenant les requêtes du client, les conditions de paiement, l’encadrement des échanges, etc.

Enfin, certains clients éditent des logiciels (et donc des codes) ou encore des supports au format papier. S’ils sont basés en France, il n’est pas rare qu’ils envoient un contrat de cession de droits d’auteur à signer et à renvoyer par voie postale. Là encore, lisez bien les termes et les conditions qui vous lient à ce type d’entreprise.

As-tu déjà travaillé avec des étrangers qui ne sont pas basés à l’île Maurice ?

Oui ! Et c’est l’avantage du statut freelance. Je peux travailler avec des clients basés partout dans le monde. Le tout, c’est de vérifier que le décalage horaire n’affecte pas la communication, que le tarif reste correct pour les deux parties, qu’il n’y ait pas de barrière de langage si l’on est amené à collaborer avec d’autres membres de l’équipe du client, etc.

Comment tu fais pour trouver des clients ?

En fait, je travaille en freelance depuis plus de trois ans maintenant (j’ai commencé par cumuler travail salarié et freelance). Mon premier client était une connaissance, le fondateur d’un site mondialement connu et leader dans son domaine, basé à l’île Maurice. La localité a bien sûr facilité les échanges : on s’est rencontré, on a discuté, j’ai fait des tests, et j’ai été retenue pour collaborer avec son équipe.

Dans la foulée, je me suis inscrite sur une plate-forme de mise en relation entre les demandeurs et les freelance. J’ai travaillé sur des petits projets, et j’ai créé un portfolio (une liste de liens pertinents pour donner un aperçu de mes prestations). J’ai indiqué sur mon profil LinkedIn que je travaillais aussi à mon compte et que j’étais disponible pour des missions X et Y.

A mesure que je me détachais de l’entreprise qui m’employait, je me disais que je pouvais tout à fait gagner plus en faisant plusieurs missions les unes plus intéressantes que les autres. Puis, sur mon dernier poste, je n’avais pas de stabilité. Et vraiment, c’est un coup de bol, mais j’ai été contactée via LinkedIn par un potentiel client, basé à Maurice, pour une mission à long terme. Nous nous sommes rencontrés dans la foulée (pour de vrai, il m’a contactée à 10h et à 12h30 nous étions à table ensemble), et nous étions partis pour un parcours incroyable, qui dure encore !

Après, le bouche à oreille a fait son travail. J’ai parlé à quelques amis qui à leur tour m’ont recommandée à leurs patrons, à des amis, à des contacts, à des clients de clients… Il y a des collaborations qui ont fonctionné, d’autres non, ça fait partie du jeu.

Comment tu t’organises quand tu travailles en freelance ?

Agenda travail freelance

J’ai un agenda dans lequel je note mes tâches (production, appels, rendez-vous) pour la semaine, et je les barre au fur et à mesure.

J’épluche mes mails le matin, je les classe dans des dossiers nominatifs, je réponds aux plus urgents (à partir du moment où il y a une question ou une demande de rendez-vous, c’est un mail urgent), et je traite les autres (généralement des assignations de tâches ou des documents complémentaires) au fur et à mesure.

Je crée une facture par client en début de mois et je la remplis au fur et à mesure également. Comme je fais des factures détaillées, cela m’évite d’aller fouiller et de perdre deux heures à chaque fin de mois pour retrouver ce qui a été fait.

Afin d’être (plus ou moins) sûre d’être payée dans les temps, j’envoie ma facture autour du 25. D’ailleurs, j’ai pris le soin d’indiquer le délai de paiement dans le template. Certains clients ont cependant leur propre template et leurs conditions pour la facturation. Ils travaillent avec de nombreux collaborateurs, dans plusieurs pays du monde donc c’est au freelance de s’adapter. Ça fait aussi partie du jeu.

Mais t’arrives à travailler alors que t’es chez toi / que tu n’as aucun collègue / etc. ?!

Travailler de chez soi, c’est le pied ! Je me lève un peu plus tard que si je devais prendre les transports en commun, je fais du sport, je n’ai pas à affronter le froid après la douche du matin, je prends mon temps pour petit déjeuner, je me mets au boulot tout doucement et si j’ai envie de flâner un peu sur Marmiton, Facebook ou autre, je le fais et surtout : je ne me soucie pas de mon apparence ! Je peux donc enfiler un pyjama, porter deux chaussettes de différentes couleurs, oublier de me coiffer un matin… Ce n’est pas un drame. (Bon, je donne l’impression d’être crade mais non en fait, je suis juste confortable, je m’entretiens et je fais un effort quand j’ai un appel en vidéo ou un rendez-vous physique avec un client, promis !)

En ce qui concerne l’aspect collègues, je reconnais que c’est un point qui m’a (beaucoup) fait douter au tout début. Mais petit à petit, j’ai développé mes petites habitudes, et j’ai une amie qui vient faire du co-homing tous les jeudis donc tout va bien !

Enfin, il y a des événements de temps en temps (networking, conférences, formations gratuites, etc.), donc je m’habille, je me coiffe et je pars rencontrer des humains 🙂

CELA DIT, une fois en France, j’aimerais être salariée, et travailler au sein d’une entreprise. Pour retrouver cette discipline, voir du monde quotidiennement (en plus il paraît qu’en Bretagne il pleut tout le temps, ça doit être triste de rester tout seul chez soi quand il pleut !), découvrir ma nouvelle ville, discuter avec des gens, me dire qu’on va déjeuner ensemble, des choses comme ça.

Ici, j’ai eu la chance d’être épaulée par mes proches : ils ont su me rassurer, mais aussi me pousser quand il le fallait, et je leur en serai toujours reconnaissante.

En somme, être freelance à l’île Maurice, c’est vraiment intéressant quand on a une compétence que l’on veut exploiter à fond, et surtout quand on ne veut pas se cantonner à une seule entreprise. C’est avoir la possibilité d’accepter et de refuser, de faire des suggestions, de conseiller, d’être écouté et, tout simplement, de partager.

Si vous doutez, laissez-vous encore un peu de temps, mais j’espère que cet article vous aura aidé à y voir plus clair !