Bar l'heure du jeu Rennes raclette
Autour d'un verre

Soirée raclette à L’heure du jeu : du fromage, du fun, de la joie !

Un des plaisirs que j’ai retrouvés en rentrant en France, c’est celui de pouvoir sortir le soir sans me soucier de réserver un taxi pour rentrer. Nous en avons donc profité pour répondre présents à la soirée raclette organisée vendredi dernier à L’heure du jeu.

L’heure du jeu est un bar à jeux de société qui accueille petits et grands dans une ambiance amicale et fort sympathique. Il se situe au coeur de Rennes, dans le quartier des Champs Libres, et est ouvert du lundi au dimanche.

A l’intérieur du bar, une immense sélection de jeux de société, allant du chacun pour soi aux jeux d’enquête en passant par les jeux coopératifs et les classiques. Il y a vraiment de quoi mettre tout le monde d’accord, quels que soient le caractère et les préférences de chacun. Des soirées sont par ailleurs organisées régulièrement (quiz de culture générale ou musicaux, blind tests, etc.).

Bar l'heure du jeu Rennes

En ce qui nous concerne, nous n’avons pas joué ce soir-là car nous n’y sommes allés que tous les deux et la faim (le fromage ?) a eu raison de nous. Le service était organisé sous forme de buffet à volonté comprenant le fromage, la charcuterie, les patates, les condiments et la salade. Le tout pour 13,50€ par personne. Un tarif que je trouve amplement raisonnable vu la qualité de l’accueil et du service, les quantités, l’ambiance : bref, c’est un tout !

Le bar étant plein à craquer, nous avons dû être colocs de table avec un autre groupe que nous ne connaissions pas du tout, mais tout s’est bien passé et nous avons donc passé une excellente soirée. En somme, si vous êtes de passage à Rennes et si vous aimez les lieux conviviaux, n’hésitez pas à faire une halte à L’heure du jeu. Ce bar fait partie des lieux où l’on se fabrique de délicieux souvenirs, et où l’on revient sans hésiter dès que l’occasion se présente !

Par ici pour accéder au site du bar 😉

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L’huile de coco et ses pouvoirs magiques

Parmi mes meilleures découvertes de 2017, je suis plus que ravie d’avoir expérimenté l’utilisation de l’huile de coco. Je ne l’ai pas encore utilisée en cuisine car mon chéri n’aime pas ça (pourtant, je suis certaine que dans une pâte à crêpes ou à gâteaux banane, ça peut être délicieux !). En revanche, je l’ai utilisée en cosmétique.

Etant atteinte de psoriasis depuis plus de 10 ans maintenant, j’ai testé toutes sortes de crèmes, traitements, visites chez le dermato et autres shampooings censés faire des miracles. Je ne suis toujours pas tirée d’affaire, et je ne le serai probablement jamais puisque le psoriasis est incurable et peut revenir à tout moment, même après une longue période d’accalmie.

Aujourd’hui, les plaques recouvrent mon cuir chevelu mais également mes oreilles, mon front ainsi que mes sourcils. Elles sont souvent sèches et pèlent énormément. Lorsqu’elles sont exposées à l’humidité (shampooing, transpiration, etc.), elles sont extrêmement douloureuses et des plaies ont tendance à se former. Bref, une belle cata, d’autant plus que ce sont des parties du corps qui sont exposées au regard de tous (ce sont même les premières que voit votre interlocuteur, mais ça va, mon chéri ne s’est pas enfui ☺).

La découverte de l’huile de coco

L’an dernier, j’ai rencontré un client importateur de produits bio. Je ne suis pas tout à fait convaincue par le manger-bio-vivre-bio, mais ça, c’est un autre débat. Néanmoins, j’ai forcément dû m’intéresser à ses produits dans le cadre de mon travail, et j’ai donc opté pour un pot de 200 ml d’huile de coco. Ce jour-là, il faisait très chaud donc l’huile était liquide mais quelques jours plus tard, il a fait froid à l’appartement et j’ai vu le contenu se solidifier et devenir opaque, comme sur la photo ci-dessous.

Blog beauté huile de coco

Pour commencer, j’ai réparti 5 cuillères à soupe d’huile de coco sur tout mon cuir chevelu et dans mes cheveux, jusqu’aux pointes. J’avais le crâne extrêmement sec ce jour-là, au point d’en avoir mal à la tête. Du coup, j’ai laissé poser ce masque une bonne demi-journée, voire une journée si ma mémoire est bonne.

Le shampooing n’a pas été une partie de plaisir, loin de là ! En effet, j’ai peut-être un peu trop forcé sur la dose, et j’ai dû faire un deuxième shampooing le lendemain car une couche hyper (beaucoup trop) grasse tapissait mes cheveux.

Tout est une question de dosage, les essais suivants étaient mieux réussis et moins gourmands en shampooing !

L’huile de coco fractionnée

Mon client m’a aussi fait parvenir un échantillon d’huile de coco dite fractionnée. Je ne me suis pas vraiment renseignée sur la différence, mais elle semble plus transparente, moins dense et un peu plus liquide. D’ailleurs, elle ne s’est pas solidifiée contrairement à l’huile de coco classique, qui est sensible à la température.

Je l’ai essayée sur le cuir chevelu et sur mes plaques, et j’ai été plus que satisfaite du résultat.

Combattre le psoriasis avec l’huile de coco

Bon, malgré l’efficacité de l’huile de coco, il est important de rappeler que ce n’est pas un remède miracle, et que les plaques ne disparaissent pas complètement non plus. En effet, jusqu’à présent, il n’existe toujours aucun remède efficace à vie contre le psoriasis. Ici, voici les petites habitudes que j’ai adoptées.

  • Appliquer de l’huile de coco régulièrement sur les plaques, qu’elles soient sèches ou irritées (une fois par jour après la douche, c’est l’idéal)
  • Faire un masque capillaire au moins une fois par semaine (une à trois heures de temps de pose)
  • Faire un shampooing, deux si vraiment la couche de gras est encore trop persistante (mais ne but n’est pas de sortir de la douche avec un cuir chevelu sensible et sec !)
  • Appliquer de l’huile de coco sur mes jambes après le rasage ou en crème hydratante avant de sortir

Et voilà le travail ! Que vous souffriez de psoriasis ou non, l’huile de coco a un fort pouvoir hydratant et peut tout à fait être utilisée au quotidien. C’est un produit naturel, sans parfum, sans paraben, bref, sans tous les produits chimiques contenus dans les crèmes hydratantes que l’on trouve dans le commerce. D’ailleurs, je l’utilise même en démaquillant et c’est parfait !

En cuisine ou dans la salle de bain, comment utilisez-vous l’huile de coco ? Je suis curieuse de savoir 🙂

Agenda travail freelance
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La FAQ de la freelance à l’île Maurice

Travailler en freelance, et faire tout ce que j’ai fait depuis le début de ma carrière, je pense que je n’aurais pu le faire qu’à l’île Maurice. Etant en ce moment à la recherche de remplaçants, j’ai compilé les questions qui revenaient le plus souvent. J’y réponds ici, parce qu’après tout ça peut servir à tout le monde 🙂

Comment tu fais pour devenir freelance à l’île Maurice ?

D’un point de vue administratif, quand on est mauricien ou époux de citoyen mauricien, il n’y a qu’à faire une Business Registration Card au Registrar of Companies, à Port-Louis. Pour cela, il vous faudra votre carte d’identité et un justificatif de domicile (je me suis pointée là-bas avec tous les documents qui pouvaient justifier mon identité, celle de mes parents et ma nationalité parce qu’on ne sait jamais !).

As-tu un contrat avec tes employeurs ?

Alors tout d’abord le terme « employeurs » me met un peu mal à l’aise. Je me suis mise en freelance pour pouvoir travailler avec des gens et non pas pour eux, et à mon sens cette nuance est importante. Bref, c’est un détail.

En ce qui concerne le contrat, il est possible d’en faire un mais attention. Certaines entreprises ont des contrats tout faits. Vérifiez bien le contenu, et mettez-vous bien d’accord sur le fait qu’il s’agit d’une collaboration. Personnellement, je considère que lorsqu’on est freelance, on ne peut pas se voir imposer une exclusivité, un lieu de travail et des horaires en particulier (sauf, bien sûr, si le métier ou le service l’exige – chargé de recrutement Maurice-France, téléopérateur, administrateur réseau en freelance, par exemple).

Par ailleurs, étant donné que j’ai quelques clients réguliers et d’autres ponctuels, voici ce que nous avons mis en place :

  1. Client régulier : Un bon pour accord afin que nous travaillions en confiance
  2. Client occasionnel : Un cahier des charges après chaque demande, reprenant les requêtes du client, les conditions de paiement, l’encadrement des échanges, etc.

Enfin, certains clients éditent des logiciels (et donc des codes) ou encore des supports au format papier. S’ils sont basés en France, il n’est pas rare qu’ils envoient un contrat de cession de droits d’auteur à signer et à renvoyer par voie postale. Là encore, lisez bien les termes et les conditions qui vous lient à ce type d’entreprise.

As-tu déjà travaillé avec des étrangers qui ne sont pas basés à l’île Maurice ?

Oui ! Et c’est l’avantage du statut freelance. Je peux travailler avec des clients basés partout dans le monde. Le tout, c’est de vérifier que le décalage horaire n’affecte pas la communication, que le tarif reste correct pour les deux parties, qu’il n’y ait pas de barrière de langage si l’on est amené à collaborer avec d’autres membres de l’équipe du client, etc.

Comment tu fais pour trouver des clients ?

En fait, je travaille en freelance depuis plus de trois ans maintenant (j’ai commencé par cumuler travail salarié et freelance). Mon premier client était une connaissance, le fondateur d’un site mondialement connu et leader dans son domaine, basé à l’île Maurice. La localité a bien sûr facilité les échanges : on s’est rencontré, on a discuté, j’ai fait des tests, et j’ai été retenue pour collaborer avec son équipe.

Dans la foulée, je me suis inscrite sur une plate-forme de mise en relation entre les demandeurs et les freelance. J’ai travaillé sur des petits projets, et j’ai créé un portfolio (une liste de liens pertinents pour donner un aperçu de mes prestations). J’ai indiqué sur mon profil LinkedIn que je travaillais aussi à mon compte et que j’étais disponible pour des missions X et Y.

A mesure que je me détachais de l’entreprise qui m’employait, je me disais que je pouvais tout à fait gagner plus en faisant plusieurs missions les unes plus intéressantes que les autres. Puis, sur mon dernier poste, je n’avais pas de stabilité. Et vraiment, c’est un coup de bol, mais j’ai été contactée via LinkedIn par un potentiel client, basé à Maurice, pour une mission à long terme. Nous nous sommes rencontrés dans la foulée (pour de vrai, il m’a contactée à 10h et à 12h30 nous étions à table ensemble), et nous étions partis pour un parcours incroyable, qui dure encore !

Après, le bouche à oreille a fait son travail. J’ai parlé à quelques amis qui à leur tour m’ont recommandée à leurs patrons, à des amis, à des contacts, à des clients de clients… Il y a des collaborations qui ont fonctionné, d’autres non, ça fait partie du jeu.

Comment tu t’organises quand tu travailles en freelance ?

Agenda travail freelance

J’ai un agenda dans lequel je note mes tâches (production, appels, rendez-vous) pour la semaine, et je les barre au fur et à mesure.

J’épluche mes mails le matin, je les classe dans des dossiers nominatifs, je réponds aux plus urgents (à partir du moment où il y a une question ou une demande de rendez-vous, c’est un mail urgent), et je traite les autres (généralement des assignations de tâches ou des documents complémentaires) au fur et à mesure.

Je crée une facture par client en début de mois et je la remplis au fur et à mesure également. Comme je fais des factures détaillées, cela m’évite d’aller fouiller et de perdre deux heures à chaque fin de mois pour retrouver ce qui a été fait.

Afin d’être (plus ou moins) sûre d’être payée dans les temps, j’envoie ma facture autour du 25. D’ailleurs, j’ai pris le soin d’indiquer le délai de paiement dans le template. Certains clients ont cependant leur propre template et leurs conditions pour la facturation. Ils travaillent avec de nombreux collaborateurs, dans plusieurs pays du monde donc c’est au freelance de s’adapter. Ça fait aussi partie du jeu.

Mais t’arrives à travailler alors que t’es chez toi / que tu n’as aucun collègue / etc. ?!

Travailler de chez soi, c’est le pied ! Je me lève un peu plus tard que si je devais prendre les transports en commun, je fais du sport, je n’ai pas à affronter le froid après la douche du matin, je prends mon temps pour petit déjeuner, je me mets au boulot tout doucement et si j’ai envie de flâner un peu sur Marmiton, Facebook ou autre, je le fais et surtout : je ne me soucie pas de mon apparence ! Je peux donc enfiler un pyjama, porter deux chaussettes de différentes couleurs, oublier de me coiffer un matin… Ce n’est pas un drame. (Bon, je donne l’impression d’être crade mais non en fait, je suis juste confortable, je m’entretiens et je fais un effort quand j’ai un appel en vidéo ou un rendez-vous physique avec un client, promis !)

En ce qui concerne l’aspect collègues, je reconnais que c’est un point qui m’a (beaucoup) fait douter au tout début. Mais petit à petit, j’ai développé mes petites habitudes, et j’ai une amie qui vient faire du co-homing tous les jeudis donc tout va bien !

Enfin, il y a des événements de temps en temps (networking, conférences, formations gratuites, etc.), donc je m’habille, je me coiffe et je pars rencontrer des humains 🙂

CELA DIT, une fois en France, j’aimerais être salariée, et travailler au sein d’une entreprise. Pour retrouver cette discipline, voir du monde quotidiennement (en plus il paraît qu’en Bretagne il pleut tout le temps, ça doit être triste de rester tout seul chez soi quand il pleut !), découvrir ma nouvelle ville, discuter avec des gens, me dire qu’on va déjeuner ensemble, des choses comme ça.

Ici, j’ai eu la chance d’être épaulée par mes proches : ils ont su me rassurer, mais aussi me pousser quand il le fallait, et je leur en serai toujours reconnaissante.

En somme, être freelance à l’île Maurice, c’est vraiment intéressant quand on a une compétence que l’on veut exploiter à fond, et surtout quand on ne veut pas se cantonner à une seule entreprise. C’est avoir la possibilité d’accepter et de refuser, de faire des suggestions, de conseiller, d’être écouté et, tout simplement, de partager.

Si vous doutez, laissez-vous encore un peu de temps, mais j’espère que cet article vous aura aidé à y voir plus clair !

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En route pour le marché de Noël !

Hey hey hey ! Il ne reste plus que 90 jours avant le réveillon de Noël, c’est la dernière ligne droite ! Cette année, je réalise un rêve de gamine : exposer mes créations sur un marché de Noël, youpi !

Car oui, ça fait des années et des années que je rêve de mettre en vente mes perles, bracelets, photophores et autres bijoux. Ado, je tannais mes parents à chaque fois qu’il y avait une brocante dans le quartier ou celui d’à-côté. Aussi, j’ai découvert les marchés de Noël relativement tard donc l’envie m’était passée. Et puis j’ai suivi la folle aventure de ma belle-mère l’an dernier : elle a cousu des sacs pratiquement les trois quarts de l’année pour les vendre sur un marché en décembre et elle avait l’air de s’être bien amusée ! Pour cette année, elle m’a proposé de lui envoyer quelques exemplaires juste pour voir. J’ai accepté pour le fun et surtout parce que quand elle m’en a parlé, j’avais des étoiles dans les yeux *_*

La culture du marché de Noël a également gagné les côtes mauriciennes il y a quelques années. Ça s’installe tout doucement, mais c’est déjà bien sympathique. Du coup, j’ai fait marcher mon réseau (genre !) et je suis en train d’organiser un craft market mettant à l’honneur le DIY et le recyclage. Ma grande soeur ainsi que plusieurs copines sont intéressées, et je suis sûre qu’on va assurer 🙂

En attendant, je vous laisse découvrir mes petits porte-clés rigolos. Ils sont faits en feutrine et ne sont pas rembourrés, question pratique. Je me suis dit qu’un porte-clé pouvait vite accrocher à tout le bazar qu’il y a dans un sac à main. Le cœur a une face en feutrine et l’autre en toile de rideau : j’ai voulu tester la double texture et je ne suis pas trop satisfaite du résultat, mais je ne m’avoue pas vaincue !

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Donc voilà, je prévois de coudre une petite cinquantaine de porte-clés avant le marché de Noël et je sens que les prochaines insomnies vont être rentabilisées à coups d’épingles sur Pinterest !

D’ailleurs j’aimerais bien créer ma boutique Etsy un jour. Si vous savez comment ça fonctionne et ce que ça vaut, votre opinion m’intéresse 😉

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Retour en France : ces petits trucs qui me donnent des papillons dans le ventre

Hello you! J’en ai parlé à maintes reprises sur ce petit blog (qui commence à ressembler à quelque chose) : nous rentrons en France en décembre. J’appréhende un peu la phase d’adaptation, mais d’un autre côté, j’ai toute une liste de petits trucs qui me donnent des papillons dans le ventre à chaque fois que j’y pense.

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux paysages que je pourrai regarder à travers la fenêtre de la voiture quand on ira rendre visite à notre famille ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense au quotidien rythmé par les quatre saisons, les couleurs de l’automne, la soirée lecture au coin de la cheminée, les mojitos et j’en passe ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à la neige qui nous attend ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense au parfum des (vraies) baguettes chaudes et croustillantes du dimanche matin ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux soirées estivales et au soleil qui se couche à 22 heures ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux petites habitudes qu’il va falloir qu’on mette en place ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux premiers bourgeons que je vais voir sur les arbres ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à tous les mariages de copines auxquels je vais pouvoir assister ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux vraies routes bien entretenues qu’on va emprunter chaque jour ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux festivals auxquels on va pouvoir aller ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense qu’on n’aura pas besoin de prendre le taxi pour sortir ou rentrer chez nous après 20 heures ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense que je vais pouvoir acheter plein de trucs pour mon atelier chez Action et PicWic ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à tous ces bouquins que je vais pouvoir garder précieusement dans MA bibliothèque ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à tous les endroits de France et d’Europe que je n’ai encore jamais vus et qu’on pourra visiter en amoureux ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à la déco de notre futur chez-nous ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à nos virées chez Ikea qui se rapprochent ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense au jour où on amènera ma petite soeur au ski ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à tous les soirs où on pourra aller au cinéma sans attendre la sortie du film pendant trois mois ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux rayons fournitures scolaires tellement merveilleux au moment de la rentrée ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux marchés de Noël sur lesquels on va s’émerveiller ;

J’ai des papillons dans le ventre quand je pense aux jolies rues colorées que je vais pouvoir prendre en photo ;

Bref, tellement de choses que je n’arrive même plus à m’y retrouver. Pour faire simple, j’ai des papillons dans le ventre quand je me dis qu’enfin, on va se poser 🙂

Et vous, quels sont ces petits trucs auxquels vous pensez qui vous donnent des papillons dans le ventre ?

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Anita, nettoyeuse de poissons à Cap Malheureux

Les vacances, une invitation à être plus attentif à ce qui vous entoure. J’ai guetté l’arrivée des pêcheurs, et puis j’ai vu cette dame sortir ses petits poissons orange et les poser sur la table. Je ne sais pas laquelle de nous deux a été la plus rapide à se ruer vers l’étal : ma mère ou moi ! Mais le résultat était le même, nous avons fait une très belle rencontre avec Anita, nettoyeuse de poissons à Cap Malheureux.

Elle vit à Saint-François et se rend à la plage tous les matins en bus. Son lieu de travail pourrait en faire rêver plus d’un : chaque jour, elle s’installe derrière l’église au toit rouge, emblème de la région de Cap Malheureux, de 9 heures et demie à 16 heures.

blog la kitschenette poisson

C’est les pieds dans l’eau, tantôt en plein soleil, tantôt sous la pluie, que cette maman de 36 ans gratte, coupe et remet les poissons à ses nombreux clients. Ils font la queue, un brin de causette, le temps qu’Anita enlève soigneusement les écailles et les nageoires des vielles rouges qui s’entassent sur sa table. Le prix : 250 roupies la livre. Soit environ 12 euros le kilo pour faire nettoyer les poissons achetés aux messieurs postés un peu plus loin, à l’ombre.

« C’est mon travail depuis un an. Et quand mes enfants ne vont pas à l’école, ils viennent avec moi. »

Une journée au travail de maman, à la plage, à jouer à chat ou à aider au nettoyage des poissons. Ce jour-là, Anita est seule. En une demi-heure, elle aura nettoyé une belle dizaine de poissons. Je regarde les nageoires et les écailles s’entasser sur la roche noire et je me dis qu’un bon curry de poisson ravirait bien mes papilles ce soir… !

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Les vacances frappent à la porte !

Ca fait déjà un mois que les radios françaises sont en mode « écouté et réécouté », mais je m’y mets aussi bientôt. Je veux parler des vacances tant attendues ! Même en freelance, j’ai réussi à me débrouiller pour poser deux petites semaines histoire qu’on se retrouve en famille, pour souffler un peu et repartir du bon pied. Mon compte en banque ne m’en remerciera pas mais mon petit corps, oui !

Et je suis certaine que ces vacances vont être top moumoute ! Entre l’arrivée de ma prof de sport de collège (oui oui, on va se revoir après plus de 10 ans, c’est fou !), notre PACS, notre soirée de PACS, les premières rando de toute ma vie, les jours où on se la jouera explorateurs et l’invitation surprise au mariage d’une cousine, j’ai vraiment hâte !

Par contre, qui dit vacances dit aussi se péter le bide (un tout petit peu, beaucoup, passionnément, pis à la folie tant qu’à faire). Etant obligée de faire très attention à ce que je mange, ça va être chaud patate ! Oh et puis, on vit qu’une fois hein… En plus, ma petite maman est aussi venue nous voir cette année. Ca va être pétage de bide to the square, on m’a prévenue, le programme est rythmé par la pâte feuilletée, les sept currys, les faratas, les pains au chocolat et je ne sais plus trop quoi. M’enfin, je ne m’inquiète pas, mes parents débordent d’imagination dans leur petite cuisine parisienne de 3 x 2 mètres… Je m’inquiète plutôt pour les kilos qui vont allègrement s’installer sur mes hanches et que j’ai promis de laisser à Maumau avant de partir !

« Mais t’en manges pas tous les jours hein ! », m’a dit ma mère hier soir alors qu’elle venait tout juste de me proposer un pain au chocolat (oui oui, à 18h30).

Mais allez, restons positifs et voyons plutôt la lumière au bout du tunnel. Plus que trois jours de boulot avant les fameuses vacances ! C’est vrai qu’il faudrait aussi que je profite de ces deux petites semaines pour rechercher activement un travail puisqu’on rentre en France à la fin de l’année. Mais comme dit chéri, « c’est encore tôt, non ? »…

Et vous, quoi de prévu pendant les vacances ?